Faut-il déprogrammer ou non une sensibilité au gluten ?

La sensibilité au gluten concerne environ 1% de la population en France, les nuisances les plus fréquemment constatées sont des troubles digestifs, des maux de têtes, des problèmes articulaires ou musculaires.

Souvent considérées comme une fatalité par ceux qui en souffrent, l’allergie et  l’intolérance au gluten ne connaissent pas de véritables solutions d’un point de vue thérapeutique si ce n’est l’éviction de tout aliment contenant cette substance et c’est alors le début d’un vrai casse-tête pour les personnes concernées. 

La technique de l'éviction

Pour la grande majorité des sensibilités alimentaires c’est l’éviction de la substance incriminée qui s’impose et qui finit même par devenir un mode de vie au même titre que d’autres modes alimentaires.

Si l’éviction est en apparence facile à mettre en œuvre, elle ne représente pas un traitement en soi, elle n’a pas pour objet de guérir, seulement d’apporter plus de confort au quotidien, ce n’est à ce titre qu’un contournement du problème.

Il est à noter que plus la sensibilité est forte plus l’éviction doit être stricte. Ici ce n’est pas la dose qui fait le poison mais la simple présence de la substance. Par exemple, pour une personne intolérante au gluten, il est préférable de craquer de temps en temps sur un plat de pâtes et d’être en éviction totale plusieurs jours d’affilé plutôt que de consommer un petit biscuit quotidiennement. Le système immunitaire a ainsi le temps de se régénérer entre deux attaques alors que face à une sollicitation quotidienne, même à dose minime, son niveau d’alerte n’a jamais la possibilité de se remettre à zéro.

L’aspect social de l’éviction du gluten

Le gluten a pourtant historiquement toujours accompagné le développement de l’humanité et tout particulièrement en Occident. Au quotidien, en dehors de chez soi, une personne allergique peut facilement se retrouver en difficulté dans un contexte social différent : restaurant, invitation, apéritif… Et pour les enfants une telle éviction relève de la torture, du moins d’une terrible épreuve alors qu’ils ont besoin de faire comme les copains et de découvrir autre chose que ce qui constitue leur restriction quotidienne. L’éviction devient alors contreproductive sur le long terme.

La progression du nombre de personnes intolérantes ou allergiques au gluten est liée, selon certains scientifiques au pourcentage de gluten contenu notamment dans les variétés de blé moderne cultivées aujourd’hui sur la planète et leur raffinage dans le processus industriel.
Le gluten est alors montré du doigt comme un produit appartenant à la “malbouffe” et devient un aliment qu’il est de bon ton de proscrire de son alimentation.
Dans les années 90, le Dr Jean Seignalet a démontré que la protéine de gluten ainsi transformée n’est plus assimilable par le système digestif dont les enzymes ne correspondent plus à la molécule de base. Dès lors, on met aussi en exergue son caractère potentiellement irritable qui pourrait être à l’origine des sensibilités.

Les symptômes associés :

La porosité intestinale est en effet souvent associée à l’intolérance au gluten. En effet, la grande majorité des cas d’intolérance et d’allergie au gluten est accompagnée d’une MICI, ou maladie inflammatoire chronique de l’intestin (syndrome de l’intestin irritable et perméable). Par ailleurs, la sensibilité au gluten est systématiquement en lien avec tout un ensemble d’autres sensibilités alimentaires, qui ne sont en général pas identifiées, notamment le sucre, les oléagineux, les levures et les légumineuses.
Dès lors, l’éviction au gluten devient l’arbre qui cache la forêt en ce sens que les autres sensibilités et la MICI demeurent persistantes.
Aussi la déprogrammation de la sensibilité au gluten et des autres substances associées va influencer positivement la porosité intestinale et c’est peut-être là que réside tout l’intérêt du traitement.

La déprogrammation

Pour la Réinformation Vibratoire, le processus en jeu dans l’engramage  d’allergies ou d’intolérances par le corps, n’a strictement aucun rapport de cause à effet avec la toxicité ou l’irritabilité d’une substance. On peut parfaitement être allergique à un pesticide qui est un toxique notoire comme on peut être extrêmement allergique à la fraise.

Quelle que soit la réalité, du point de vue nutritionnel, des glutens actuels, cela n’a donc pas de lien avec le fait qu’on puisse y devenir sensible.

Aussi, il apparaît que la déprogrammation de la sensibilité au gluten a un retentissement sur l’état de santé général. Quand le traitement est bien validé, l’organisme n’est plus sur le mode de la défense et peut consacrer ses ressources et son énergie à se reconstruire car le corps a une faculté d’auto-guérison insoupçonnée.

Pour autant, on peut très bien décider de traiter son intolérance et continuer à vivre sans gluten. Quand on a résolu le problème de la sensibilité, cela n’est plus une question de santé. On n’évince plus le gluten sous le coup de l’injonction des symptômes, cela devient une question d’éthique ou d’hygiène de vie (ce qui recentre le débat, voire le rehausse).

Une expérience tangible :

A titre personnel, et en tant qu’ancien allergique au gluten, j’ai une expérience toute particulière de cette problématique. C’est d’ailleurs grâce à elle que le Complexe Gluten et la Réinformation Vibratoire sont nés ! 

J’ai, pendant 10 ans, suivi un régime hyper strict au gluten et pourtant, pendant cette période, même si j’évitais le pire, les syndromes de l’intestin irritable et poreux continuaient de bon train : fatigue chronique, brouillard dans la tête, constipation… Ce n’est qu’après avoir terminé mon traitement de Réinformation Vibratoire que j’ai réellement pu me sortir de cette impasse. Aujourd’hui, non seulement je n’ai plus aucun symptôme lié au gluten, dont je ne me prive plus du tout, mais je n’ai plus aucune trace des symptômes de ma MICI cités plus haut depuis maintenant près de 5 ans sans que j’ai eu besoin de renouveler le traitement.

Olivier Coen

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